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 Nuit d'écriture du 10 au 11 novembre 2012

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Sixtejun
Esprit tordu qui fait des nœuds dans ceux des autres


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MessageSujet: Nuit d'écriture du 10 au 11 novembre 2012   Sam 10 Nov - 21:03

Table des matières :

Thème 1 : Pantalon
Participants :

=> Laemia

Thème 2 : Souffle de mondes
Participants :

=> Lunastrelle

Thème 3 :
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Thème 4 :
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Thème 5 :
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Thème 6 :
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Les ténèbres de l'hiver épousent les lueurs blanches de l'enfer.


Dernière édition par Lunastrelle le Sam 10 Nov - 23:32, édité 3 fois
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Sixtejun
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MessageSujet: Re: Nuit d'écriture du 10 au 11 novembre 2012   Sam 10 Nov - 22:08

Thème 1 : Pantalon

***********

Texte de Laemia


Ce jour-là, Léon se réveilla pour une fois de bonne humeur. Enfin… Bien entendu ça ne se voyait pas extérieurement, mais il se sentait relativement bien lorsqu’il s’extirpa des couvertures.

Seulement, ce bien-être redescendit presqu’aussitôt, lorsqu’il ouvrit son armoire pour s’habiller. Il y trouva sa veste, son T-shirt, et… c’était tout. Ah, non, un mot aussi, qu’il déplia.

Kidnapping surprise ! Nyahaha ! Su vous voulez revoir vos pantalons vivants, vous devrez acheter tout le stock de glaces à l’eau de mer de Picsou et le déposer à l’entrée de la chambre de la grande ninja Youffie. Signé : un illustre inconnu. PS : Je ne suis pas la grande ninja Youffie, inutile de m’importuner.

Il mit quelques cinq secondes à imprimer l’idée, cligna des yeux deux ou trois fois, puis son humeur dégringole jusque zéro. Ce qui se traduisit extérieurement par un soupir et une légère contraction de la mâchoire.

« J’y crois pas… souffla le guerrier à la Gunblade. Youffie… »

Pourquoi lui, hein ? Elle ne pouvait pas aller embêter quelqu’un d’autre, cette sale gamine ? Et puis…

Il jeta un coup d’œil à ce qu’il portait sur lui en ce moment, à savoir un simple caleçon. Même s’il voulait lui obéir, il ne pourrait pas sortir comme ça !

Il resta un moment à fixer son armoire, sans savoir quoi faire. Comment se sortait-il de cette situation ? Ah, mais oui ! Il n’avait qu’à rester ici. Elle ne mettrait sans doute pas ses menaces à exécution, et puis quelqu’un finirait bien par se rendre compte de sa manigance !

… Quoique, mauvaise idée, en fait.

Léon avait son orgueil. La pensée que tout le monde sache qu’une gosse survoltée s’était introduit chez lui la nuit pour lui piquer ses pantalons dans le but de lui faire subir un affreux chantage ne l’enchantait guère… Oh, non, vraiment, mauvais plan !

Mais alors, que faisait-il ? Le guerrier, même en usant de toute l’intelligence dont le Kingdom Hearts lui avait fait don, ne voyait qu’une voie sans issue à cette histoire. Tout ça pour un pantalon ! Mais, eh, quoi, il n’allait pas sortir en sous-vêtements !

Il continua d’hésiter cinq, dix, vingt minutes, devant l’armoire, le mot de Youffie dans la main, piégé.

Puis on frappa à la porte. Léon releva vivement la tête, alerte.

« Qui est là ? demanda-t-il d’une voix à peine plus tendue qu’à l’ordinaire (ça veut dire qu’il est super stressé).

-Cloud. Aerith s’inquiète de ne pas te voir venir, alors elle m’a demandé de venir te réveiller. »

Il ne répondit pas. Bien sûr, qu’il n’aurait pas pu s’enfermer dans sa chambre toute la journée !

« Léon ? Ça va ? »

Le jeune homme derrière la porte ne semblait pas si inquiété que ça. En même temps, il arrivait à être plus impassible que notre cher châtain chevelu, alors… Peut-être qu’au fond de lui, il mourrait d’inquiétude, mais comment savoir ?

Devant le silence du guerrier à la Gunblade, il fit :

« Bon, j’entre. »

Léon eut l’impression de redémarrer normalement à cette phrase. Ni une ni deux, il s’élança vers la porte et la referma d’un coup sec alors qu’elle s’entrouvrait à peine, puis colla son dos au rectangle de bois.

« Léon ? répéta Cloud. Qu’est-ce qu’il se passe, au juste ?

-Rien, c’est juste… »

Puis il eut une brillante idée. Oh, oui, brillante ! Entre combattants aguerris et classieux, on s’entraidait, non ? Finalement, Léon bénissait le ciel –ou plutôt Aerith, gentille Aerith, maman Aerith – d’avoir envoyé Cloud à son secours. Son sauveur !

« En fait si, y’a quelque chose, avoua-t-il contre la porte. J’ai besoin de ton aide.

-Euh… D’accord.

-Je te laisse entrer, mais… Laisse-moi t’expliquer avant de poser des questions, s’il te plaît.

-Dépêche-toi. »

Alors Léon ouvrit la porte, juste assez pour laisser passer le blond, avant de s’empresser de refermer.

« Euh… » fit Cloud.

Il détailla l’autre pendant un moment, un sourcil haussé, visiblement perturbé par sa tenue… ou son manque de tenue. L’autre ne parvint même pas à le regarder en face. Rendez-vous bien compte : Léon, le grand Léon, gêné.

Il lui raconta l’histoire d’une traite, toujours en fixant ses pieds, puis osa enfin relever la tête… Pour tomber sur un Cloud complètement impassible. Mais alors, plus que d’habitude ! Le châtain se demandait même s’il buguait.

« Cloud ? »

Et puis, comme si entendre son nom avait été le déclencheur, le blond laissa échapper un rictus, qui s’étira, s’étira… Jusqu’à ce qu’il se mette à rire bruyamment, les larmes aux yeux, se tenant les côtes des deux mains.

Léon recula d’un pas, atterré et… effrayé, oui, un peu. Il y avait de quoi. Cloud. Qui riait. Qui riait aux larmes. Cloud pris d’un fou rire. Il ne savait pas si c’était dû à toutes ces années de stoïcité sans faute, à la situation, ou bien aux deux, mais une chose était claire : le blond venait de péter un plomb. Totalement.

Cinq minutes plus tard, il se stoppa soudainement. Il se redressa le plus naturellement possible, avec sa tronche de dépressif, comme si rien ne s’était passé. Bordel, ce qu’il faisait flipper…

« J’me disais qu’elle avait une tête de maniaque ce matin quand je l’ai vue…

-Tu l’as vu où ?

-Dans les alentours des cuisines. Elle doit avoir planqué tes pantalons dans le coin… »

Léon le fixa sans bouger, puis Cloud soupira.

« Je sais, ne demande pas, j’y vais.

-Merci. »

Cette simple phrase, sortie avec toute l’impassibilité du monde, trahissait une reconnaissance éternelle de la part du guerrier.

« Hm », répondit simplement l’autre en sortant.

Léon s’autorisa un maigre sourire dont personne ne profita. Au final, il pouvait toujours compter sur ses frères d’armes.

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Laemia
Vincent-Jean-Hubert


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MessageSujet: Re: Nuit d'écriture du 10 au 11 novembre 2012   Sam 10 Nov - 23:01

Thème 2 : Souffle de Mondes

***********

Texte de Lunastrelle

Kairi ouvrit des yeux paniqués.
Ses yeux rencontrèrent la voûte céleste criblée d'étoiles. Instantanément, son cœur se serra de douleur et elle ferma de nouveau les paupières.
Elle s'était endormie ici, dans un endroit isolé situé sur le monde de la Tour Mystérieuse, où jamais personne ne venait mettre les pieds. La jeune fille y avait été sciemment pour être seule, pour expier sa faute, sa douleur.
Son cœur battait douloureusement. Tout avait changé dans sa vie, tout... même l'amour qu'elle portait à Sora.
Au fil du temps, Kairi s'était rendu compte que ce qu'elle éprouvait relevait plus de l'amitié pour le jeune Porteur de la Keyblade. Elle ignorait quels étaient les sentiments de ce dernier à son égard, mais c'était déjà un soulagement qu'elle ne lui ait jamais révélé les siens par le passé. Cela lui éviterait d'autres douleurs.
La jeune princesse finit par s'asseoir. Elle fit crisser l'herbe sous ses sandales. Son cœur souffrait pour quelqu'un d'autre maintenant. Quelqu'un qui ne poserait jamais les yeux sur elle. Après tout, elle n'était qu'une amie pour lui... et certainement pas son type de filles. Kairi se mordit la lèvre inférieure avec force, baissa la tête pour essayer de se reprendre.
Soudain, des bruits de pas se firent entendre à quelques mètres d'elle. Surprise, la jeune fille tourna la tête pour voir qui arrivait... et crut que le destin se moquait d'elle. Son cœur bondit de souffrance, mais elle masqua sa grimace par une question :
- Riku ? Que fais-tu ici ?
Ce dernier s'assit à côté d'elle avec une attitude nonchalante, comme il avait l'habitude de le faire.
- Je ne dormais pas. Je visite un peu alors.
Il fixa le ciel avec un regard songeur, ajouta :
- Cela pourrait être un bon terrain pour nous entraîner ici.
- Hm, oui...
De nouveau le silence, aussi fragile qu'une toile d'araignée. Kairi n'osait plus parler. Le menton posé sur ses genoux ramenés contre son ventre, elle ne désirait qu'une chose, qu'il parte. Riku bougea à côté d'elle pour s'allonger. Bon, alors il ne risquait pas de rentrer... Sa voix grave et douce la sortit de ses pensées :
- Dis, Kairi ?
- Oui ?
- Tu penses à Sora ?
Un éclair de douleur traversa ses iris bleus. Nerveuse, Kairi rabattit une mèche derrière son oreille. Elle lui répondit :
- Je m'inquiète un peu pour lui, vu qu'il est reparti dans les mondes endormis...
Sa réponse sembla ne pas satisfaire le jeune Maître de la Keyblade, qui insista :
- C'est tout ?
Interloquée, Kairi le regarda en se positionnant plus correctement. Ses yeux turquoise semblèrent la transpercer de l'intérieur alors que son cœur battait de nouveau à une vitesse anormale. Elle balbutia :
- Que... que veux-tu dire ?
- N'éprouves-tu pas plus que de l'inquiétude ?
Kairi se figea. Non, il n'était tout de même pas en train d'essayer de lui tirer les vers du nez ? Bien sûr, elle ne perçut pas la résignation dans les paroles du jeune homme, qui s'était fait à l'idée qu'elle aimait son meilleur ami. Si fort, mais pourtant si fragile... Il ferma les yeux, occulta son regard un bref instant. Elle le considérait plus comme un grand frère protecteur, après tout. Elle n'entrevoyait pas autre chose...
Kairi tripota une des mèches de ses cheveux, bredouilla :
- Je... je ne sais pas à quoi tu joues, mais ce n'est pas drôle.
La surprise pétrifia les traits de Riku, qui ouvrit grand les yeux et la fixa intensément. Kairi s'en voulut de lui avoir parlé si durement. Lui avait compris quelque chose de perturbant : la princesse de cœur ne parlait plus de Sora avec cette passion qui était présente chez elle jadis. Sans réfléchir, il leva la main vers son menton et la força à le regarder.
Ce simple contact provoqua un choc électrique chez Kairi, qui était si peu douée pour cacher ses émotions. Riku s'en aperçut, darda ses prunelles sur elle. La jeune fille fit alors un geste qui la trahit complètement et provoqua une montée d'adrénaline chez lui : elle repoussa sa main... et ses joues s'empourprèrent !
Dans la tête du jeune Maître de la Keyblade, tout s'ordonna de manière claire et précise. Kairi posa les mains sur le sol pour s'aider à se relever. Riku ne lui en laissa pas l'occasion. D'un bras sûr, il entoura sa taille en restant allongé pour l'empêcher de bouger. De l'autre, il la posa sur sa nuque pour la pencher vers lui.
Comme elle ne s'y attendait pas, Kairi se rattrapa comme elle le put en posant ses mains de chaque côté de la tête de Riku en étouffant un cri ahuri. Riku saisit cette occasion pour mettre en contact leurs lèvres et pour amorcer un baiser lent et doux. La jeune fille crut que cette fois, son cœur allait se décrocher et s'enfuir par sa bouche. Qu'était-il en train de faire ? Non, elle devait rêver... Pourtant, sa bouche tendre jouait avec la sienne, sa langue cherchait à s'inviter pour badiner avec l'autre...
D'un même souffle, ils approfondirent leur déclaration de manière plus sûre. Cette libération leur fit l'effet d'une bombe... Non, d'un souffle salvateur, aussi puissant que celui d'un dragon. Un souffle de mondes. Lorsque leurs lèvres se séparèrent enfin, Riku attira Kairi contre lui et la fit basculer sous son corps. Doucement, il posa ses lèvres dans son cou, remonta jusqu'à son oreille, qu'il croqua délicatement. Sa main se perdait dans le dos de la jeune fille, qui avait les siennes dans la tignasse argentée du jeune Maître de la Keyblade.
Ils demeurèrent quelques minutes ainsi, calmes, leurs cœurs à l'unisson. Riku murmura à son oreille :
- Je suis ton chevalier depuis toujours.
Kairi répondit par un rire entrecoupés de petits hoquets, tandis qu'une larme coulait le long de sa joue. Riku la recueillit avec un doigt, la fixa avec tendresse en souriant.
L'amour pouvait être comparé à une multitude de choses... dont un souffle de mondes, invisible mais vivace, puissant et fugace à la fois.

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MessageSujet: Re: Nuit d'écriture du 10 au 11 novembre 2012   Dim 11 Nov - 0:02

Thème 3: Et maintenant?

***********

Texte de Laemia


Elle s’était enfuie. Encore.

Dans la pénombre de ce monde plongé dans la nuit, elle courrait à en perdre haleine. Pas qu’elle ait quelque chose à fuir, non, mais cela avait au moins le mérite d’apaiser un peu la brûlure dans sa poitrine et les martèlements derrière son front.

Xion le savait, qu’elle devrait rester à sa place, elle savait aussi qu’elle se ferait attrapée de toute manière. Elle savait qu’elle faisait du mal à Roxas et Axel. Elle savait que ce dernier lui cachait des informations capitales. Elle savait qu’elle n’avait nulle part où aller, qu’elle n’était rien qu’une marionnette sans passé, sans vie, sans repères. Elle savait et en même temps…

Elle ne savait plus. Plus quoi faire, quoi dire, vers qui ou quoi se tourner.

Et maintenant ?

Qu’est-ce qu’elle allait faire ? Où allait-elle aller ?

Riku… Riku lui avait dit qu’elle devrait retourner en Sora ! Oh, mais elle avait si peur ! Elle voudrait tellement avoir le choix !

Mais elle l’avait, en vérité, le choix… Le choix de retourner en Sora comme en bon clone qui ne devrait pas exister ou bien celui d’absorber les pouvoirs de Roxas jusqu’à… jusqu’à ce que… Elle ne voyait aucune solution qui la satisfasse ! C’était une voie avec deux issues… Elles-mêmes sans issues.

Ne pouvait-elle pas revenir à la période où tout allait bien dans sa courte existence ? Les couchers de soleil, les glaces, ses amis. Elle ne demandait que cela ! Et maintenant… Maintenant, elle n’aurait plus tout cela.

Fini. Tout se finirait donc ainsi ?

Elle finit par s’arrêter de courir une fois arrivée dans la forêt bordant le vieux Manoir. Elle ne voulait pas entrer là-dedans. Le lieu en lui-même l’angoissait. Elle sentait… Quoi, au juste ? Oh, c’était juste un mauvais pressentiment… Mais persistant tout de même.

Soupirant, la jeune fille –ou copie, clone, Simili, chose, elle ne savait quoi – se laissa tomber contre le tronc rêche d’un arbre, lassée. Elle n’en pouvait plus, de tout ça ! De courir, de fuir son destin… Mais elle ne résignait pas à l’accepter ! Elle ne pouvait jute pas ! C’était trop…

Elle laisser échapper un léger sanglot, mais se refusa à faire couler les larmes. Elle n’en avait pas le droit ! Elle se détestait de se montrer aussi lâche. Elle ne devrait pas hésiter ainsi. Bien qu’elle voulait sauver Roxas ! Bien sûr qu’elle voulait qu’il vive à sa place ! Mais c’était si difficile d’agir…

Et maintenant ?

Il lui fallait de l’aide. Elle se força à calmer ses tremblement et s’enfonça plus avant dans la forêt, se risquant jusqu’au portail de fer du Manoir. Elle était effrayée, mais quelque chose semblait l’y appeler.

Elle se ressaisit. Il fallait qu’elle arrête de fuir !

Inspirant, elle poussa la lourde du grille, entra dans le bâtiment, monta les escaliers en quête de… Elle ne savait pas trop. Quelqu’un ? Quelque chose ?

Elle remarque du coin de l’œil une porte entrouverte et y entra à pas de loups, craintive.

La pièce était entièrement blanche… Même la personne qui s’y trouvait, qui semblait l’attendre. Une jeune fille au teint de porcelaine, aux cheveux blonds presque immaculés. Elle lui fit signe de ne parler et prit la parole.

« Ravie de te rencontrer… Xion. »

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MessageSujet: Re: Nuit d'écriture du 10 au 11 novembre 2012   Aujourd'hui à 0:54

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