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 [OS] Coincé

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Amestri
Tueuse de M&M's


Messages : 2100
Date d'inscription : 24/06/2012
Age : 18
Localisation : Paumée quelque part entre Twilight Town et Destiny Islands

MessageSujet: [OS] Coincé   Ven 14 Juin - 16:20

Titre : Coincé
Monde : AU
Genre : Romance bizarre je suppose
Personnages : Namine, Vanitas, mention de Lea
Pairing : Namitas
Statut : Complet
Disclaimers : Not mine
Rating : T
Résumé : Ou pourquoi il est dangereux de contrarier une certaine blondinette énervée.
Remarque : Mia, t’es obligée d’aimer cet OS, même si il est court et que Namine est un poil OOC ici ^.^ Non je rigole, mais j’espère qu’il te plaira quand même :-)

oooOOOooo

Du blanc, du blanc, une fissure, du blanc, une toile d’araignée certainement laissée à l’abandon depuis des mois, puis encore du blanc, toujours et encore du blanc.

Allongé au fond de son lit à fixer le plafond depuis près d’une heure déjà, Vanitas en vient une nouvelle fois à maudire ce satané virus plus amplement connu de tous sous le nom de « grippe ».

Trois jours qu’il a choppé cette saloperie, trois jours qu’il reste enfermé ici, à dormir ou à délirer à cause de la fièvre.

Vanitas tombait rarement malade, mais lorsque cela arrivait, ce n’était jamais un simple rhume ou quelque chose du même genre, mais bien une connerie comme celles qui vous pourrissent la vie pendant plus de deux jours.

Voici donc Vanitas, malade et cloué au lit, mais maintenant suffisamment conscient pour savoir qu’il se fait royalement chier. Vraiment royalement chier. Si le temps est une notion qui lui a complètement échappé dernièrement, sa lucidité nouvellement réacquise ne lui permet plus ce genre de petites échappatoires, aussi débat-il intérieurement depuis dix bonnes minutes déjà pour savoir s’il va oui ou non prendre le risque de se lever.

La télévision étant momentanément en panne, il n’y a strictement rien de distrayant à faire dans cette pièce, alors que le reste de la maison a tellement de choses à lui offrir pour rendre le reste de sa convalescence un peu moins désagréable.

Fort de cette conviction, Vanitas repousse les couvertures et se redresse. Peut-être aurait-il même le temps d’aller fumer une clope ou deux ? Il a cependant à peine le temps de déposer un pied sur le parquet glacé que la porte s’ouvre à la volée, dévoilant une frêle silhouette emmitouflée dans un épais manteau blanc qui, à cet instant, se fait clairement menacente.

- « Je peux savoir ce que tu fais ? »

Ah, Namine.

La candide Namine aux grands yeux bleus et aux brillants cheveux blonds, si calme, si douce et attentionnée, incapable de faire le moindre mal à une mouche et surtout, tellement conciliante et facile à vivre.

Pour peu que l’on ne s’oppose pas à sa volonté.

Vanitas sait en effet mieux que personne à quelle point il est dangereux de contrarier la jeune femme, qui peut faire de la vie de n’importe qui un véritable enfer en un rien de temps si l’envie lui en prenait. Il faut de toute façon au moins bien ça pour supporter le caractère de merde du brun plus d’une semaine.

- « Je me lève ? » proposa-t-il enfin avec un sourire ironique.

- « Et c’est bien le problème. » rétorqua-t-elle en déposant son manteau sur une chaise. « Rappelle-moi encore combien le thermomètre affichait ce matin ? »

- « 38.5, et ça va beaucoup mieux depuis. »

- « Il n’empêche que tu ne quitteras pas cet endroit avant demain matin. »

- « C’est ça, c’est ça. »

Vanitas fit pour se lever mais fut coupé en plein élan par le poids inattendu d’une Namine qui se retrouve maintenant collée à lui. Le brun poussa un grognement sourd en percutant le matelas et essaya tant bien que mal de dégager sa compagne, compagne qui n’a pour l’instant pas l’air décidé à lâcher prise et qui fait preuve d’une force qu’il ne lui connaissait absolument pas. Ils luttèrent muettement encore quelques instants avant que Vanitas ne finisse par s’exclamer :

- « Mais laisse-moi putain, t’es pas ma mère à ce que je sache ! »

- « Non, juste ton aimante et dévouée petite amie qui fait en sorte que tu ailles mieux afin d’accessoirement ne plus avoir à supporter tes sautes d’humeur de femme enceinte. »

- « Mais je ne t’ai rien demandé, moi ! Et puis de toute façon, qu’est-ce que tu comptes faire pour me retenir ici ? M’attacher au lit ? »

Vanitas  regretta bien vite ses paroles quand dix minutes, quelques bleus et beaucoup d’insultes de sa part plus tard, il se retrouva les poignets et les chevilles liés aux montants du lit.

- « Houa, elles sont vraiment solides. » commenta Namine en examinant avec la fascination d’une enfant le morceau de corde qu’elle tient à la main. « Fais-moi penser à remercier Lea la prochaine fois que je le verrai. »

- « Et toi, fais-moi penser à étrangler cet abruti de rouquin la prochaine fois qu’il croisera ma route. »

- « Quelle mauvaise foi vraiment, moi que ne fait ça que pour ton bien ! »

- « Mon bien-être passe actuellement par aller en griller une le plus vite possible et ne plus être attaché à ce putain de lit ! »

- « Hum, qu’est-ce qui pourrait bien calmer cet adorable petit chaton en colère ? » l’ignora-t-elle.

Vanitas faillit s’offusquer suite au surnom employé, mais le regard que lui lança Namine à cet instant l’en dissuada. Sans rompre une seule seconde leur contact visuel, la blonde s’avança lentement vers lui et s’installa à califourchon sur un Vanitas de plus en plus suspicieux.

- « Alors, y a-t-il quoi que ce soit qui puisse améliorer cette humeur ? »

- « Oui, tu pourrais commencer par me détacher immédiatement ! »

- « Votre demande est irrecevable, veuillez réessayer. »

- « Et ‘Je vais sérieusement m’énerver si tu ne me détache pas dans la seconde, c’est recevable ça ?! »

- « Oh, pourquoi tant de violence ? » répondit-elle d’un ton moqueur. « Je suis sûre que l’on peut faire des choses bien plus intéressantes là, maintenant, tout de suite. »

- « Putain Namine, je te jure que- »

Sa menace fut brusquement interrompue par un gémissement surpris. Satisfaite, Namine s’allongea sur son torse, le menton positionné sur ses bras croisés pour se mettre plus à l’aise.

- « Oui ? Tu me jures que ? » demanda-t-elle en recommençant à souplement onduler des hanches contre son bassin.

- « Que tu vas le regretter. » murmura presque Vanitas, incapable de plus ouvrir la bouche sous peine de laisser échapper un son extrêmement gênant.

- « Ah ? Et qu’est-ce que tu comptes bien pouvoir me faire ? » chantonna Namine.

- « J’aviserai en temps voulu. Hn, arrête ça tout de suite ! »

- « Arrêter quoi ? » demanda innocemment la blonde en accompagnant ses mouvements de furtifs baisers déposés sur la mâchoire de Vanitas.

- « D’essayer de me distraire. »

Il ne crie plus à présent, trop occupé à se mordre la lèvre inférieure pour ne pas laisser à Namine la satisfaction de savoir quel effet elle lui fait.

- « Mais je croyais que tu t’ennuyais ? »

Ouh la sale petite manipulatrice…Et ce traître de corps qui l’abandonne en ayant l’audace de réagir favorablement à ces provocations ! Namine ne tarda bien évidemment pas à s’en rendre compte, aussi Vanitas répondit-il à son insupportable petit sourire victorieux par un de ses regards les plus noirs.

- « Alors, toujours pas intéressé ? » souffla la blonde au creux de son oreille.

Dans un ultime élan de mauvaise foi, Vanitas parvînt à lâcher d’une voix ferme :

- « Non. »

- « D’accord ! »

Namine cesse brusquement toute activité avant de déclarer, son air candide sur le visage :

- « Je vais préparer le dîner, à tout à l’heure mon chéri ! »

Elle sort sur ces mots de son pas léger et sautillant. Vanitas, quant à lui, met quelques secondes à réaliser ce qui vient de se passer.

- « Nom de dieu Namine, reviens ici immédiatement ! »

Mais il y parvient. Non, elle n’oserait jamais le laisser dans un état pareil sans aucune possibilité de se soulager, n’est-ce pas ?

- « Tu préfères manger des pâtes ou une pizza ? »

Apparemment si.

- « Alors ?! » cria-t-elle depuis la cuisine.

- « Que… Mais j’en ai rien à foutre ! Ramène-toi ici tout de suite et détache-moi ! »

- « Des pâtes donc. Carbonara ou bolognaise ? »

- « Namine ! »

- « Bolognaise, excellente idée ! » répondit-elle avant de commencer à s’affairer.



Vanitas passa les minutes qui suivirent à appeler la jeune femme et à lui promettre toutes sortes de morts plus ou moins enviables, pour finalement s’arrêter à bout de souffle lorsqu’il comprit qu’il n’obtiendrait pas gain de cause aujourd’hui.



S’il est rare que Vanitas tombe malade, il l’est encore plus qu’il laisse Namine avoir le dernier mot. Bien que cette simple pensée suffisse à faire remonter sa colère, il se console vaguement en pensant qu’il aurait tout le temps d’accomplir sa vengeance dans les jours à venr.
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[OS] Coincé

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